La politique d’affaires axée sur le long terme de la BCBE vise à proposer des emplois sûrs dans une entreprise performante. Un personnel motivé et engagé qui s’identifie à son employeur contribue de manière décisive au succès de l’entreprise. Forte de cette conviction, la BCBE s’attache à être un employeur exemplaire et responsable.
Les conditions de travail et la culture d’entreprise d’une banque ont une influence directe sur le personnel (sur la santé et le bien-être, ou sur la productivité, par exemple), mais aussi une influence indirecte sur la clientèle (absence d’incitations erronées pour les conseillères et conseillers à la clientèle, par exemple) ainsi que sur la société (recours aux systèmes sociaux, comme l’assurance-chômage, par exemple). Il est possible, en outre, de prendre en considération de tels critères dans les services financiers proposés (en particulier dans le domaine des crédits et des placements).
La capacité d’une banque à offrir des conditions de travail attrayantes influe sur sa réputation sociale en tant qu’employeur responsable, sur son attractivité sur le marché du travail ainsi que sur la santé, la fidélité et la performance de son personnel.
La BCBE tient à ce que son personnel puisse profiter d’une bonne qualité de vie. Elle souhaite permettre à l’ensemble de ses collaboratrices et collaborateurs de concilier leur vie professionnelle et leur vie privée. Elle offre par conséquent des conditions de travail attrayantes, flexibles et conciliables avec la vie privée à tous les échelons hiérarchiques.
Elle encourage notamment le travail à temps partiel en indiquant systématiquement une fourchette de taux d’activité pour les postes qu’elle met au concours. La BCBE propose des horaires de travail flexibles en recourant au temps de travail annualisé, ou encore la possibilité de travailler à 90 % sur quatre jours ou à 70 % sur trois jours, par exemple.
Elle autorise son personnel à partager des postes de travail (job sharing) et à recourir au travail mobile et au travail à domicile. En outre, la BCBE favorise les départs à la retraite flexibles (retraite progressive ou poursuite du travail au-delà de l’âge de la retraite ordinaire).
Si les besoins opérationnels le permettent, les membres du personnel peuvent prendre un congé non payé ou acheter jusqu’à dix jours de congé supplémentaires par année civile. À la différence du congé non payé, l’achat de jours de congé supplémentaires n’entraîne aucune réduction des vacances. Les processus permettant de prendre des congés sont simples. Depuis 2024, l’achat de jours de congé est pris en charge pour moitié par l’employeur.
Début 2026, la BCBE a augmenté et simplifié le droit aux vacances : désormais, tous les membres du personnel de moins de 60 ans ont droit à vingt-sept jours de vacances par an et, à partir de 60 ans, à trente jours par an. Par cette mesure, la BCBE renforce encore son soutien au repos et à la santé de ses collaboratrices et collaborateurs.
La BCBE a apporté d’autres améliorations aux conditions d’engagement au début de 2026 : une meilleure couverture du salaire en cas de maladie ou d’accident, des aides financières en faveur de la mobilité durable et des améliorations significatives dans la prévoyance vieillesse. Les collaboratrices et collaborateurs percevant un bas salaire ou travaillant à temps partiel sont ceux qui en profitent le plus.
Pour permettre à son personnel de mieux concilier vie privée et vie professionnelle, la BCBE a rallongé les congés de maternité et de paternité de deux semaines en 2024. La banque accorde un congé maternité de dix-huit semaines et un congé paternité de quatre semaines avec versement du salaire intégral, soit plus long que les exigences légales minimales (quatorze et deux semaines respectivement).
95 %
des femmes
reprennent leur activité au sein de la BCBE après leur congé de maternité (moyenne à long terme).
Durant l’exercice sous revue, l’effectif (apprenties et apprentis et auxiliaires compris, mais hors membres du Conseil d’administration) est passé de 1212 à 1264 personnes ; le nombre de postes (équivalent plein temps) a quant à lui augmenté de 1009 à 1056. Les charges de personnel se sont élevées à 153,8 millions de francs ; elles ont ainsi été supérieures à celles de l’exercice précédent (144,4 millions de francs).
Au cours des cinq dernières années, il n’y a eu ni licenciement collectif ni réduction significative des effectifs touchant plus de 5 % du personnel.
Les conditions d’engagement de la BCBE sont soumises à la Convention relative aux conditions de travail du personnel bancaire (CPB). Celle-ci fixe notamment le temps de travail normal, les vacances, les jours fériés rémunérés à accorder, les salaires minimaux, l’obligation légale minimale de poursuite du versement du salaire, les droits sociaux du personnel, les mesures visant à maintenir l’employabilité sur le marché du travail ainsi que les mesures en cas de fermeture de la banque et de licenciement. La CPB vaut pour tous les rapports de travail de la BCBE, à l’exception de ceux des membres de la Direction générale et du Conseil d’administration, c’est-à-dire pour 99 % du personnel.
43 %
des personnes travaillent à temps partiel.
La banque ne fait appel à des auxiliaires que de façon ciblée et non systématique, c’est-à-dire uniquement pour effectuer des activités liées à des projets ou pour faire face à des pics de travail.
Pour des travaux spécifiques (gestion de projet, conseil ou travaux techniques), la BCBE recourt à des externes qui ne sont pas liés à la banque par un contrat de travail. Durant l’exercice sous revue, les travaux effectués par de telles personnes pour le compte de la BCBE ont représenté, selon les estimations, près de quarante postes à plein temps.
Les collaboratrices et collaborateurs sous contrat à durée déterminée et ceux rémunérés à l’heure bénéficient, de manière proportionnelle, des prestations habituelles de l’entreprise. Les mêmes réglementations s’appliquent aux personnes employées à temps partiel et à celles à temps plein. Toutefois, les personnes au bénéfice d’un contrat de travail de durée déterminée n’ont pas droit à des conditions préférentielles pour financer un logement en propriété.
La liberté d’association est ancrée dans la Constitution fédérale (article 23). La BCBE soutient les activités syndicales de ses collaboratrices et collaborateurs et ne s’oppose aucunement à leur adhésion à un syndicat. La BCBE rend son personnel attentif à l’Association suisse des employés de banque (ASEB) sur son intranet et lors des journées d’introduction des nouveaux membres du personnel.
La BCBE s’engage en faveur d’une politique salariale à la fois équitable et raisonnable depuis de nombreuses années. Depuis 2006, les principes de gouvernance d’entreprise stipulent que la rémunération globale la plus élevée ne peut excéder le vingtuple de la rémunération globale la plus basse. Fin 2025, la rémunération la plus élevée était quatorze fois plus importante que la rémunération la plus basse. La rémunération variable de la Direction générale est calculée en tenant compte de critères de durabilité (cf. Rapport de gestion > Système de rémunération > Direction générale > Rémunération variable).
La BCBE dispose d’un système de rémunération durable qui n’est pas axé sur les bonus.
La BCBE ne prévoit pas de composante de rémunération variable individuelle (bonus) pour les autres membres du personnel, mais elle leur fait profiter du succès de l’entreprise.
Une participation est octroyée aux membres du personnel, selon leur niveau de fonction et en fonction du résultat global de la banque. Elle est versée en espèces ou sous la forme d’actions, le choix d’un versement en espèces étant limité dans les niveaux de fonction élevés. La possibilité de souscrire des actions est une option très prisée : fin 2025, le personnel détenait 4,4 % du capital-actions de la BCBE.
La BCBE mise ainsi délibérément sur un système de rémunération durable qui n’est pas dicté par l’attrait des bonus. L’évaluation de la participation au résultat se fonde sur les objectifs stratégiques de la banque, dont celui de « devenir l’un des premiers prestataires de services financiers dans le domaine du développement durable ». Cela favorise l’adoption d’un comportement éthique et durable.
Cette politique salariale est en adéquation avec l’orientation à long terme de la BCBE. L’ensemble du personnel doit travailler dans l’intérêt de la clientèle et de la banque à long terme.
La politique salariale de la BCBE répond au principe « à travail égal, salaire égal » (cf. Égalité des salaires certifiée).
La BCBE est soucieuse de son rôle social : par la formation continue des membres de son personnel, elle assure leur employabilité sur le marché du travail, les implique en temps opportun dans les processus de changements structurels et met tout en œuvre pour trouver une solution adéquate pour toutes les personnes concernées. En cas de changements organisationnels entraînant une adaptation des dispositions relatives aux contrats de travail, la BCBE garantit aux personnes concernées le maintien des droits acquis pendant une durée transitoire conséquente.
En 2022, la BCBE a repris de son ancien partenaire informatique DXC l’exploitation et le développement de la plateforme IBIS ; elle a transféré ces activités à la nouvelle société aity SA. Ce faisant, la BCBE a montré qu’elle tenait au site de Liebefeld et qu’elle attachait une grande importance à maintenir des emplois autant que possible. aity SA emploie actuellement quelque 300 personnes.
Le personnel de tous niveaux hiérarchiques est impliqué afin d’assurer de façon optimale le pilotage et le suivi des processus de changement. À cet égard, la BCBE mise sur une communication transparente et ouverte ainsi que sur des mesures de formations adaptées. Durant l’exercice sous revue, les activités de transformation entamées au cours de l’exercice précédent ont été poursuivies. Les structures hiérarchiques devront partiellement être remplacées par une collaboration en réseau, afin que la BCBE puisse relever les défis que pose la numérisation et répondre aux nouveaux besoins de la clientèle.
Le personnel est impliqué dans les processus de changement.
En 2021, la BCBE a également lancé le programme « Team réunissant flexibilité et succès ». Depuis, l’ensemble des unités commerciales ont été accompagnées par des business coachs externes et internes. Les premières mesures visant à étendre le programme à d’autres unités de la BCBE ont été prises en 2025. Durant l’exercice sous revue, cinq teams et six nouveaux cadres dirigeants ont suivi un programme de remise à niveau.
La forme de collaboration et le style de conduite, transversaux, constituent un point de repère du changement de culture au sein de la BCBE. La nouvelle culture est ainsi univoque, ce qui permet de développer les compétences du personnel, cadres dirigeants compris, afin que tous puissent la vivre.
La Caisse de pension pour le personnel de la BCBE est une fondation juridiquement autonome. Le taux de couverture de la Caisse de pension était de 133,3 % à la fin de l’exercice sous revue. Les mesures de sécurité au travail et la couverture d’assurance globale (accident et maladie) dépassant les minima légaux permettent de prévenir les risques. Durant l’exercice sous revue, 21,2 % des salaires bruts ont été versés dans la Caisse de pension sous la forme de cotisations de risque et d’épargne, l’employeur s’étant acquitté de 57,2 % et les employés de 42,8 % des montants. Fin 2025, les avoirs de vieillesse des assurés actifs étaient plus de quatre fois supérieurs à l’avoir de vieillesse minimal défini par la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP).
La BCBE prend des mesures préventives en matière de promotion de la santé afin de réduire au minimum les risques de maladies liées au travail et d’améliorer de manière ciblée la résilience dans le quotidien professionnel. Pour ce faire, elle se fonde sur sa culture d’entreprise et sa vision sur le long terme : elle définit des objectifs de vente à long terme pour les teams des unités commerciales, encourage l’activité physique et la relaxation au quotidien et démontre sa fiabilité en tant qu’employeur.
La BCBE mise sur la détection précoce des collaboratrices et collaborateurs à risque. Les cadres dirigeants disposent dans ce but d’un outil efficace : le système de gestion des absences. La détection précoce et la gestion de situations à risque sont ancrées dans les processus correspondants et font partie intégrante des séminaires destinés aux cadres.
Les membres du personnel ayant plus de trente jours d’absence sont suivis et accompagnés individuellement, dans le cadre du Case Management de la BCBE. Celle-ci recourt à un réseau de partenaires externes en vue de soutenir au mieux les personnes présentant des problèmes de santé. Les processus à cet effet sont clairement définis et établis. Il s’agit principalement de trouver des solutions viables avec les personnes concernées afin de les réinsérer dans l’entreprise. Des mesures individuelles sont planifiées et mises en œuvre conjointement avec ces personnes (adaptation de la charge de travail ou du taux d’occupation, changement du domaine d’activité ou du lieu de travail, par exemple). Un partenaire externe indépendant est mandaté pour les entretiens difficiles avec les collaboratrices et collaborateurs concernés, afin de les encadrer et de les accompagner.
La BCBE propose en outre des séminaires internes sur la santé mentale aux collaboratrices et collaborateurs, aux cadres dirigeants ou à des équipes entières. Ces séminaires sont dispensés par des spécialistes internes et externes. Plusieurs ateliers sur la santé mentale, l’organisation des pauses et l’ergonomie ont été organisés pour différentes équipes au cours de l’exercice sous revue. D’autres ateliers sur le thème de la santé psychique et de la conciliation ont été organisés spécifiquement pour des cadres dirigeants et des collaboratrices et collaborateurs intéressés.
Par ailleurs, le personnel en contact avec la clientèle suit régulièrement des formations sur la sécurité au travail et sur l’attitude à adopter en cas d’attaque à la banque, de prise d’otages ou d’alerte à la bombe ; des mesures de sécurité sont prises à cet égard. Des modules de prévention des catastrophes ou des exercices d’évacuation sont en outre régulièrement organisés.
Depuis 2020, la BCBE est titulaire du label « Friendly Work Space », décerné par Promotion Santé Suisse. Ce label de qualité distingue les entreprises pour leur gestion systématique de la santé et la création de conditions optimales pour que leur personnel reste en bonne santé. En 2023, la BCBE a passé avec succès la réévaluation réalisée par des spécialistes externes. Elle peut donc continuer à se qualifier de « Friendly Work Space ». La BCBE sera réévaluée en 2026.
La BCBE est un « Friendly Work Space ».
La sécurité au travail et la protection de la santé font partie intégrante de la politique de la BCBE en matière de sécurité. En 2024, le groupe de travail Sécurité au travail a été créé pour gérer ce sujet de manière globale. La politique qu’il a mise au point réunit toutes les mesures relevant de l’organisation, de la technique et de la médecine du travail qui visent à prévenir les accidents professionnels, à éviter les risques pour la santé et les surmenages ainsi qu’à prévenir les accidents non professionnels, les maladies professionnelles et les maladies liées au travail. L’évaluation continue des dangers et des risques est donc effectuée périodiquement par le groupe de travail Sécurité au travail et par des services spécialisés externes.
Les objectifs et les mesures visant à promouvoir la santé du personnel sont fixés dans le concept de « Gestion de la santé en entreprise » de la BCBE. Chaque année, la banque définit des priorités thématiques sur lesquelles elle axe ses activités. Au cours de l’exercice sous revue, la BCBE s’est notamment penchée sur la « santé cérébrale ». Dans ce contexte, un programme d’un an a notamment été mis en place avec le partenaire externe « Hirncoach », sous forme de projet pilote impliquant des collaboratrices et collaborateurs occupant ou non des fonctions dirigeantes. En 2025, l’accent a également été mis sur l’organisation des pauses. Déjà mené en 2024, ce projet a été reconduit en 2025 et des ateliers de sensibilisation ont été étendus à l’ensemble de l’entreprise.
En outre, la BCBE a organisé une nouvelle fois le programme sportif donné par des membres du personnel pour leurs collègues, dans le cadre duquel des séances de découverte gratuites sont proposées à des débutants dans les disciplines sportives les plus diverses.
Le personnel a de nouveau pu profiter du « BONne Santé ». Ce soutien de 200 francs par an est accordé aux collaboratrices et collaborateurs afin qu’ils s’adonnent à une activité physique et prennent soin de leur santé. Il peut être utilisé pour payer, par exemple, la cotisation à un club de sport, l’abonnement de fitness ou des cours de résilience ou de sport.
Parmi les autres mesures de promotion de la santé figurent notamment l’action « bike to work », à laquelle le Groupe BCBE a participé avec un nombre record de 123 collaboratrices et collaborateurs durant l’exercice sous revue.
Pour ce qui est des accidents du travail, le personnel de la BCBE n’est exposé à aucun danger particulier, comme le montrent des analyses internes et externes. Ainsi, sur les trois dernières années, la banque n’a pas enregistré de taux extraordinaire d’accident. Selon les assureurs de la BCBE, les chiffres de la banque se situent en deçà de la moyenne peu élevée du secteur bancaire : en 2025, sept des 210 accidents annoncés étaient des accidents professionnels (2024 : quatre sur 195). Les accidents-bagatelles, qui n’ont pas engendré d’arrêt de travail, sont également compris dans ces chiffres.
Les conditions de travail attrayantes et flexibles de la BCBE contribuent à ce que le personnel bénéficie de suffisamment de repos et puisse concilier vie professionnelle et vie privée (cf. Conditions de travail attrayantes).
La BCBE poursuit son engagement pour une alimentation saine en participant au programme de développement durable « ONE TWO WE » de SV Suisse, son partenaire de restauration, appliqué dans le restaurant du personnel. Le label cherche à promouvoir une alimentation saine, le bien-être animal et la protection du climat, comme en témoigne par exemple l’utilisation de viande suisse provenant d’élevages respectueux des animaux et de poisson provenant d’une production certifiée. En outre, la consommation de produits issus du commerce équitable et une cuisine de saison permettent de réduire le gaspillage alimentaire et les émissions de CO2.
Dans sa Charte de développement durable, la BCBE a défini les objectifs suivants (vue d’ensemble du degré de réalisation des objectifs, cf. Degré de réalisation des objectifs) :
GRI | Unité | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | |
Effectif | |||||||
2-7 | Nombre de collaborateurs, apprentis et auxiliaires compris mais hors membres du Conseil d’administration1 | nombre | 1 264 | 1 212 | 1 165 | 1 146 | 1 228 |
– Quote-part de femmes | % | 43% | 43% | 44% | 44% | 43% | |
– Quote-part d’hommes | % | 57% | 57% | 56% | 56% | 57% | |
2-7 | Nombre de collaborateurs avec CDI1 | nombre | 1 261 | 1 209 | 1 162 | 1 141 | 1 223 |
– Quote-part de femmes | % | 43% | 43% | 44% | 44% | 43% | |
– Quote-part d’hommes | % | 57% | 57% | 56% | 56% | 57% | |
2-7 | Nombre de collaborateurs sans CDI (auxiliaires)1 | nombre | 3 | 3 | 3 | 5 | 5 |
– Quote-part de femmes | % | 0% | 0% | 0% | 40% | 20% | |
– Quote-part d’hommes | % | 100% | 100% | 100% | 60% | 80% | |
2-7 | Nombre d’employés à temps plein1 | nombre | 718 | 687 | 642 | 616 | 685 |
– Quote-part de femmes | % | 31% | 29% | 29% | 27% | 28% | |
– Quote-part d’hommes | % | 69% | 71% | 71% | 73% | 72% | |
2-7 | Nombre d’employés à temps partiel1 | nombre | 546 | 525 | 523 | 530 | 543 |
– Quote-part de femmes | % | 59% | 62% | 61% | 63% | 62% | |
– Quote-part d’hommes | % | 41% | 38% | 39% | 37% | 38% | |
2-7 | Équivalent plein temps1, 5 | postes | 1 056 | 1 009 | 966 | 940 | 1 014 |
– Quote-part de femmes | % | 40% | 40% | 40% | 39% | 39% | |
– Quote-part d’hommes | % | 60% | 60% | 60% | 61% | 61% | |
2-7 | Taux de temps partiels au total1 | % | 43% | 47% | 47% | 49% | 46% |
– Taux de temps partiels chez les femmes | % | 59% | 62% | 63% | 69% | 66% | |
– Taux de temps partiels chez les hommes | % | 31% | 29% | 30% | 32% | 31% | |
401-1 | Fluctuation (nette) au total2, 6 | nombre | 83 | 67 | 84 | 94 | 79 |
Taux de fluctuation (net) au total3 | % | 7% | 6% | 9% | 9% | 7% | |
– Taux de fluctuation (net) chez les femmes | % | 8% | 8% | 10% | 10% | 7% | |
– Taux de fluctuation (net) chez les hommes | % | 7% | 5% | 7% | 8% | 7% | |
401-1 | Recrutements au total2 | nombre | 192 | 174 | 146 | 138 | 119 |
Taux de recrutement au total4 | % | 16% | 15% | 13% | 13% | 10% | |
– Taux de recrutement de femmes | % | 17% | 15% | 19% | 13% | 11% | |
– Taux de recrutement d’hommes | % | 16% | 16% | 12% | 13% | 10% |
1État à la fin de l’année.
2Durant la période de l’année civile.
3Par rapport à l’ensemble du personnel (sans les apprentis) en moyenne annuelle.
4Par rapport à l’ensemble du personnel (sans les apprentis) à la fin de l’année.
5Les apprentis sont calculés sur la base du coefficient 0,5 (équivalent plein temps).
6Motifs de démission : nouveau défi professionnel, formation, climat de travail, stratégie d'entreprise
GRI | Unité | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | |
Structure salariale | |||||||
Rapport entre la rémunération globale la plus élevée et la rémunération globale la plus basse au sein de la banque | coefficient | 14,1 | 14,0 | 14,7 | 14,8 | 15,2 | |
2-21 | Rapport : salaire le plus élevé / salaire moyen1 | coefficient | 6,3 | 6,4 | 6,4 | 6,3 | 6,3 |
2-21 | – Fluctuation du salaire le plus élevé en % | % | +2% | +4% | +2% | +3% | +3% |
2-21 | – Fluctuation du salaire moyen en % | % | +3% | +4% | +3% | +3% | +2% |
1Base = rémunération fixe pour l’exercice sous revue, plus la rémunération variable pour l’exercice précédent. Les rémunérations de l’ensemble du personnel au bénéfice d’un contrat de travail à durée indéterminée (y compris du CEO), extrapolées des emplois à plein temps, sont prises en compte dans le calcul du salaire moyen.
GRI | Unité | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | |
Maternité/paternité | |||||||
401-3 | Collaboratrices ayant bénéficié d’un congé maternité | nombre | 14 | 8 | 8 | 19 | 25 |
Taux de reprise du travail après un congé maternité | % | 89% | 100% | 100% | 94% | 95% | |
Taux de celles qui restent en poste 12 mois après la reprise | % | 63% | 88% | 88% | 86% | 92% | |
Collaborateurs ayant bénéficié d’un congé paternité | nombre | 16 | 15 | 11 | 17 | 14 | |
Santé et sécurité au travail | |||||||
403-9 / 403-10 | Accidents professionnels (y c. accidents-bagatelles sans arrêt de travail) | nombre | 7 | 4 | 9 | 10 | 13 |
Jours d’absence par membre du personnel (en équivalent plein temps)1 | nombre | 7,1 | 8,7 | 8,3 | 10,4 | 8,2 | |
– pour cause de maladie | nombre | 6,5 | 8,0 | 7,6 | n.a. | n.a. | |
– pour cause d’accident | nombre | 0,5 | 0,7 | 0,7 | n.a. | n.a. | |
– pour cause d’accident professionnel | nombre | 0,0 | 0,0 | 0,0 | n.a. | n.a. |
1Calculé pour la première fois en équivalent plein temps dans le présent rapport (jusqu'à présent : par personne)
La directive et les processus du personnel et les conditions d’engagement sont valables pour l’ensemble du Groupe BCBE. Les concepts, les mesures et les activités décrits sous cette rubrique s’appliquent donc aussi à aity SA.
La Commission du personnel (COPE) d’aity SA défend les intérêts du personnel auprès des instances dirigeantes d’aity SA, selon un principe similaire à celui de la BCBE (cf. Personnel).
GRI | Unité | 2025 | 2024 | 2023 | |
Effectif | |||||
2-7 | Nombre de collaborateurs, apprentis et auxiliaires compris mais hors membres du Conseil d’administration1 | nombre | 302 | 307 | 278 |
– Quote-part de femmes | % | 19% | 18% | 18% | |
– Quote-part d’hommes | % | 81% | 82% | 82% | |
2-7 | Nombre de collaborateurs avec CDI1 | nombre | 301 | 305 | 277 |
– Quote-part de femmes | % | 19% | 18% | 18% | |
– Quote-part d’hommes | % | 81% | 82% | 82% | |
2-7 | Nombre de collaborateurs sans CDI (auxiliaires)1 | nombre | 1 | 2 | 1 |
– Quote-part de femmes | % | 0% | 0% | 0% | |
– Quote-part d’hommes | % | 100% | 100% | 100% | |
2-7 | Nombre d’employés à temps plein1 | nombre | 219 | 225 | 201 |
– Quote-part de femmes | % | 13% | 12% | 12% | |
– Quote-part d’hommes | % | 87% | 88% | 88% | |
2-7 | Nombre d’employés à temps partiel1 | nombre | 83 | 82 | 77 |
– Quote-part de femmes | % | 35% | 32% | 31% | |
– Quote-part d’hommes | % | 65% | 68% | 69% | |
2-7 | Équivalent plein temps1, 5 | postes | 278 | 284 | 259 |
– Quote-part de femmes | % | 17% | 16% | 16% | |
– Quote-part d’hommes | % | 83% | 84% | 84% | |
2-7 | Taux de temps partiels au total1 | % | 27% | 27% | 28% |
– Taux de temps partiels chez les femmes | % | 51% | 48% | 49% | |
– Taux de temps partiels chez les hommes | % | 22% | 22% | 23% | |
401-1 | Fluctuation (nette) au total2, 6 | nombre | 6 | 6 | 17 |
Taux de fluctuation (net) au total3 | % | 2% | 2% | 7% | |
– Taux de fluctuation (net) chez les femmes | % | 4% | 2% | 5% | |
– Taux de fluctuation (net) chez les hommes | % | 2% | 2% | 7% | |
401-1 | Recrutements au total2 | nombre | 18 | 50 | 63 |
Taux de recrutement au total4 | % | 6% | 15% | 22% | |
– Taux de recrutement de femmes | % | 6% | 9% | 33% | |
– Taux de recrutement d’hommes | % | 6% | 16% | 19% |
1État à la fin de l’année.
2Durant la période de l’année civile.
3Par rapport à l’ensemble du personnel (sans les apprentis) en moyenne annuelle.
4Par rapport à l’ensemble du personnel (sans les apprentis) à la fin de l’année.
5Les apprentis sont calculés sur la base du coefficient 0,5 (équivalent plein temps).
6Motifs de démission : nouveau défi professionnel, formation, climat de travail, stratégie d'entreprise
GRI | Unité | 2025 | 2024 | 2023 | |
Structure salariale | |||||
2-21 | Rapport : salaire le plus élevé / salaire moyen1 | coefficient | 2,7 | 2,7 | 2,8 |
2-21 | – Fluctuation du salaire le plus élevé en % | % | 0% | 0% | n.a. |
2-21 | – Fluctuation du salaire moyen en % | % | +1.15% | +2,2% | n.a. |
1Base = rémunération fixe pour l’exercice sous revue, plus la rémunération variable pour l’exercice précédent. Les rémunérations de l’ensemble du personnel au bénéfice d’un contrat de travail à durée indéterminée (y compris du CEO), extrapolées des emplois à plein temps, sont prises en compte dans le calcul du salaire moyen.
GRI | Unité | 2025 | 2024 | 2023 | |
Maternité/paternité | |||||
401-3 | Collaboratrices ayant bénéficié d’un congé maternité | nombre | 3 | 3 | 1 |
Taux de reprise du travail après un congé maternité | % | 100% | 100% | 100% | |
Taux de celles qui restent en poste 12 mois après la reprise | % | 100% | 100% | n.a. | |
Collaborateurs ayant bénéficié d’un congé paternité | nombre | 13 | 5 | 7 | |
Santé et sécurité au travail | |||||
403-9 / 403-10 | Accidents professionnels (y c. accidents-bagatelles sans arrêt de travail) | nombre | 0 | 1 | 2 |
Jours d’absence par membre du personnel (en équivalent plein temps)1 | nombre | 5,3 | 5,8 | 4,3 | |
– pour cause de maladie | nombre | 4,9 | 5,0 | 4,0 | |
– pour cause d’accident | nombre | 0,4 | 0,9 | 0,3 | |
– pour cause d’accident professionnel | nombre | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
1Calculé pour la première fois en équivalent plein temps dans le présent rapport (jusqu'à présent : par personne)