Orientée sur le long terme, la politique d’affaires de la BCBE imprègne la façon de penser et d’agir de son personnel. À cet égard, la priorité est toujours donnée à des pratiques commerciales équitables ainsi qu’à une politique d’achat et de vente responsable.
Les pratiques commerciales d’une banque ont un impact aussi bien au sein de l’entreprise qu’au travers des activités qu’elle finance. Des collaboratrices et collaborateurs de la banque pourraient notamment contribuer, consciemment ou à leur insu, à des activités illégales (opérations de blanchiment d’argent, escroqueries ou fraudes fiscales, par exemple) ou se retrouver impliqués dans des délits d’initié, des ententes de répartition du marché ou des actes de corruption. Il existe en outre un risque que des criminels opérant sur les marchés financiers utilisent des prestations de la banque.
Les pratiques commerciales contraires à l’éthique recèlent des risques importants non seulement de compliance, mais aussi de réputation pour une banque. En revanche, les pratiques commerciales responsables et les comportements intègres renforcent la crédibilité et l’image d’une banque, ce qui peut générer de nouvelles opportunités.
Les principes de gouvernance d’entreprise (cf. Rapport de gestion > Gouvernance d’entreprise > Principes) garantissent une gestion d’entreprise durable et éthique. Les explications ci-après complètent les informations qui y figurent.
« Nous suscitons l’enthousiasme de manière durable », telle est la vision de la BCBE. Dans le cadre de sa stratégie, la banque met tout en œuvre pour que sa clientèle puisse compter sur elle, en sa qualité de prestataire de services financiers de premier plan dans le domaine du développement durable.
La BCBE a défini et consolidé des standards valables à l’échelle de la banque. L’engagement, le développement durable et la confiance sont des valeurs fondamentales pour la BCBE et pour son personnel.
L’engagement, le développement durable et la confiance sont des valeurs fondamentales pour la BCBE.
Le code de conduite de la BCBE régit le comportement du personnel de la banque, qui se doit d’être responsable, tous niveaux hiérarchiques confondus. Édicté par le Conseil d’administration, le code de conduite peut être consulté par tous les membres du personnel sur intranet ainsi que par tout un chacun sur le site Internet de la BCBE. Les nouveaux membres du personnel y sont rendus attentifs dans le cadre du programme d’introduction.
Les détails relatifs au code de conduite sont précisés dans des directives internes contraignantes qui s’appliquent à tous les domaines et activités de la banque. Ces directives sont édictées par la Direction générale et mises à la disposition de tous les membres du personnel concernés. Elles ont notamment trait aux ressources humaines, aux procédures en cas d’atteintes à la personnalité ou d’irrégularités, à la gestion des conflits d’intérêts, à la lutte contre le blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, à la protection des données et à la compliance.
La directive du personnel, qui repose sur le code de conduite, fait partie intégrante du contrat de travail. En signant leur contrat de travail, les collaboratrices et collaborateurs confirment en avoir pris connaissance. Depuis 2025, le respect du code de conduite et des dispositions en matière de compliance est intégré au processus de gestion de la performance et systématiquement abordé au moins une fois par an avec l’ensemble du personnel.
Les collaboratrices et collaborateurs reçoivent régulièrement des formations sur les pratiques commerciales de la BCBE ainsi que sur les thèmes abordés dans le code de conduite. Les thèmes de formation incluent, entre autres, la protection des données, les conflits d’intérêts, le conseil en placement et la gestion de fortune, la sécurité de l’information, le développement durable, la loi sur le blanchiment d’argent (LBA), la Convention relative à l’obligation de diligence des banques (CDB), les sanctions internationales, l’échange automatique de renseignements (EAR) et l’Accord FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act).
Ces formations sont obligatoires pour tous les membres du personnel concernés. Elles ont généralement lieu tous les deux à trois ans et comprennent parfois un test final pour vérifier que les contenus enseignés ont été compris. Les nouvelles collaboratrices et les nouveaux collaborateurs doivent suivre ces formations dès que possible après leur entrée en fonction. De plus, ils sont informés et sensibilisés aux thématiques abordées dans les formations lors de la journée d’intégration.
La BCBE évite les conflits d’intérêts et révèle immédiatement ceux qui ne peuvent l’être. Ce principe est inscrit dans le code de conduite de la banque.
La directive portant sur la gestion des conflits d’intérêts définit la ligne de conduite à observer afin d’éviter un conflit d’intérêts et, le cas échéant, afin de communiquer de manière transparente et de vérifier l’application des mesures adéquates. La banque rend compte des conflits d’intérêts confirmés dans un registre géré à l’échelle de la banque et régulièrement examiné.
Tous les mandats et activités accessoires extérieurs à la banque sont soumis à autorisation, afin d’éviter tout conflit d’intérêts. La compétence en la matière incombe à la Direction générale et, dans le cas des mandats et activités accessoires exercés par des membres de la Direction générale, au Conseil d’administration.
Les membres du Conseil d’administration et de la Direction générale se sont engagés explicitement, dans les principes de gouvernance d’entreprise, à agir dans l’intérêt de la banque et de ses parties prenantes ainsi qu’à éviter tout conflit d’intérêts personnel. Ils sont tenus d’annoncer immédiatement et de manière transparente toute affaire qui touche à leurs propres intérêts ou à ceux de personnes ou d’organismes qui leur sont proches et de se récuser. Il n’y a pas de mandat croisé entre membres de conseils d’administration.
Le Canton de Berne, qui détient la majorité absolue du capital et des voix, s’engage en faveur d’une banque indépendante dans sa stratégie actionnariale. En renonçant à la présence d’un de ses représentants au sein du Conseil d’administration, le Canton sépare de manière claire ses rôles de propriétaire et de directeur de la banque.
En pratiquant une politique salariale mesurée (cf. Politique salariale raisonnable), la BCBE prend soin de ne pas créer de fausses incitations pour les coachs financiers et d’éviter les conflits d’intérêts dans le conseil.
La BCBE veille à ce que l’ensemble du personnel sache gérer correctement les conflits d’intérêts, grâce notamment à une formation (cf. Code de conduite > Formation du personnel), et à ce que les procédures soient respectées (cf. Contrôle).
La BCBE reconnaît les normes internationales en matière de droits de l’homme et s’identifie aux valeurs et aspirations qu’elles véhiculent. La Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) lui sert ici de repère. Les principaux aspects relatifs à ce sujet sont intégrés aux processus de gestion concernés, notamment en matière d’approvisionnement, d’opérations de crédit ou de placement et de gestion du personnel.
La BCBE veille à ce que l’ensemble du personnel connaisse les droits de l’homme, grâce notamment à une formation (cf. Code de conduite > Formation du personnel), et à ce que leurs dispositions soient respectées (cf. Contrôle).
La BCBE rejette la corruption sous toutes ses formes. Ce principe est inscrit dans le code de conduite de la banque. La directive sur les conflits d’intérêts contient par ailleurs des dispositions relatives à la corruption et à l’acceptation d’avantages et de cadeaux indus. Les membres du personnel ne doivent jamais ni demander, se faire promettre ou accepter des avantages pour des activités illégales ou contraires à leurs obligations (« se laisser corrompre »), ni en proposer, en promettre ou en accorder à d’autres (« corrompre »). Il convient d’observer la plus grande retenue lors de l’acceptation ou de l’octroi d’avantages dans le cadre de relations d’affaires. Les invitations et les cadeaux ne sont autorisés que dans des limites socialement acceptables (chocolat, vin, repas, évènement sportif, par exemple). Les cadeaux en espèces sont interdits.
La BCBE n’accepte aucune valeur patrimoniale qu’elle sait ou suspecte relever d’un acte de corruption.
La BCBE exclut de ses formules de placement les entreprises qui commettent des infractions graves ou très graves au Pacte mondial des Nations Unies, dont des actes de corruption (cf. Le développement durable dans toutes les formules de placement de la BCBE). De plus, la BCBE ne finance aucune entreprise qui se rend coupable d’actes de corruption (cf. Critères d’exclusion).
Les fournisseurs et leurs sous-traitants ne doivent pas pratiquer de corruption, de quelque nature que ce soit (cf. Approvisionnement).
La BCBE veille à ce que l’ensemble du personnel soit informé au sujet de la lutte contre la corruption, grâce notamment à une formation (cf. Code de conduite > Formation du personnel), et à ce que les dispositions soient respectées (cf. Contrôle).
Les membres du personnel ont la possibilité de signaler des atteintes à la personnalité ou des irrégularités telles que des infractions aux lois, aux prescriptions ou aux normes. À cet égard, leurs supérieures et supérieurs hiérarchiques, les conseillères et conseillers en RH, l’unité Compliance ou encore la Commission du personnel (les canaux internes) se tiennent à leur disposition.
Lorsqu’il ne semble ni judicieux ni envisageable de s’adresser à une instance interne, les membres du personnel de la BCBE peuvent se tourner vers l’instance externe indépendante « IntegrityLine ». L’ensemble du personnel peut accéder directement à la plateforme d’« IntegrityLine » sur intranet. L’anonymat et la discrétion sont garantis. La BCBE veille à ce que les collaboratrices et collaborateurs ne subissent aucun préjudice suite à un signalement fait en toute bonne foi ; la directive du personnel prévoit des dispositions correspondantes pour assurer leur protection.
Les coachs financiers de la BCBE sont les premiers interlocuteurs de la clientèle en cas de réclamations ou de problèmes. Si aucune solution à l’amiable n’est trouvée, les clientes et clients peuvent s’adresser à certains interlocuteurs au sein de la banque, puis, à l’échelon supérieur, à l’Ombudsman des banques suisses, une instance de conciliation indépendante. Les clientes et clients sont rendus attentifs à cette possibilité sur le site Internet de la BCBE.
Pour toute question ou demande concernant la protection des données, le Service juridique de la BCBE est le premier interlocuteur. Les clientes et clients disposent en outre d’un droit de recours auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT).
En cas de doutes quant aux pratiques commerciales de la BCBE, les parties prenantes peuvent se tourner vers l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA).
La Direction générale et le Conseil d’administration sont informés chaque année des principales réclamations et litiges juridiques, y compris des réclamations adressées à l’Ombudsman des banques suisses. Durant l’exercice sous revue, trois cas ont été dénombrés.
En cas d’erreurs ou de conséquences négatives résultant de l’activité de la banque, la BCBE assume sa responsabilité et participe à la recherche d’une solution constructive afin de réparer le préjudice causé. La banque analyse les cas correspondants et prend des mesures au niveau de l’organisation et des processus, afin d’éviter que des situations similaires ne se reproduisent.
Au cours de l’exercice sous revue (tout comme durant l’exercice précédent), la BCBE ne s’est vu infliger ni amende d’importance ni sanction non monétaire pour des infractions graves aux lois ou aux prescriptions en vigueur. Il y a infraction grave aux lois ou aux prescriptions lorsque des actes entraînent ou risquent d’entraîner un préjudice manifeste pour l’entreprise ou lorsqu’une infraction est de nature à influencer les actionnaires quant à leur volonté de détenir, d’acheter ou de céder leur participation.
La BCBE surveille les changements apportés aux cadres réglementaires en Suisse (et dans l’Union européenne) afin d’identifier rapidement les cas nécessitant une action de sa part et de développer et appliquer des mesures appropriées.
La BCBE prend part à des forums et s’engage dans des associations et des initiatives du secteur bancaire, dans le but d’exercer une influence sur le développement durable et de réduire les émissions dans l’économie réelle. Les échanges avec des spécialistes de différents secteurs, des scientifiques et d’autres entreprises aident à mieux comprendre les chances et les risques liés au climat ainsi qu’à appliquer et concevoir de nouvelles méthodes.
La Haute école spécialisée bernoise (BFH) a lancé, en 2023, l’initiative « Bern Upcycling Challenge » avec le soutien de la BCBE. Elle entend ainsi promouvoir l’économie circulaire auprès des PME et des entreprises et contribuer au développement durable dans la région bernoise. Le but de cette initiative est que les institutions unissent leurs forces afin que la région devienne un espace où l’économie circulaire est une réalité. En 2024 et 2025, trois prix ont été décernés afin de soutenir la circularisation de l’économie régionale tout en générant une valeur ajoutée pour l’entreprise primée. Les prix, dotés au total de 30 000 francs, ont été financés ces deux années par le fonds de soutien de la BCBE.
Depuis 2005, la Fondation pour l’Innovation Technologique (STI) soutient la création d’entreprises dans la région de Berne. Les résultats des recherches axées sur la technologie et menées par les hautes écoles bernoises, notamment dans les domaines de l’efficacité énergétique et de la protection du climat, présentent un potentiel d’innovation marqué. Grâce à l’engagement de la BCBE (qui fait partie des membres fondateurs), la STI joue un rôle clé dans la région, favorisant l’implantation d’entreprises qui se montrent innovantes dans le domaine de la technologie et qui offrent des emplois attractifs dans l’espace économique de la BCBE. Marcel Oertle, membre de la Direction générale de la BCBE, occupe la fonction de vice-président du Conseil de fondation de la STI.
Conjointement avec quelque 700 prestataires de services financiers, la BCBE s’engage en faveur d’une plus grande transparence dans le financement des émissions de gaz à effet de serre. Elle a été la deuxième banque suisse à rejoindre, au cours de l’année 2020, le Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF). Ce partenariat mondial vise à mesurer et à publier lesdites émissions financées, à savoir les émissions de gaz à effet de serre financées par des crédits et des investissements. Le PCAF développe des méthodes open source pour comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre. Il permet ainsi aux acteurs de la finance de prendre des mesures efficaces contre le changement climatique. Par son adhésion, la BCBE a confirmé sa volonté d’identifier les retombées de ses portefeuilles sur l’environnement. La banque se fonde sur la méthodologie du PCAF pour arrêter les objectifs fondés sur des données scientifiques et les trajectoires de réduction d’émissions (cf. paragraphe suivant).
Début 2022, la BCBE a été l’une des premières banques suisses à rejoindre l’Alliance bancaire Net Zéro (Net-Zero Banking Alliance, NZBA) des Nations Unies. Elle s’est ainsi engagée à réduire les émissions nettes de ses portefeuilles de crédits et de placements à zéro d’ici à 2050 et à contribuer à atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat. La banque a défini des objectifs en se fondant sur des données scientifiques et des trajectoires de réduction d’émissions pour ses opérations de crédit et de placement ainsi que pour ses propres émissions opérationnelles. De plus, elle s’est fixé des objectifs intermédiaires à l’horizon 2030 (cf. Changement climatique et Écologie d’entreprise). La NZBA a été dissoute au cours de l’automne 2025. Elle entend néanmoins laisser à disposition ses lignes directrices comme cadre de référence. Même en l’absence d’affiliation formelle ou d’engagement contraignant, la BCBE maintient ses objectifs et continue de s’engager résolument pour les atteindre.
La BCBE s’engage en faveur d’une plus grande transparence dans le financement des émissions de CO2.
Depuis 2018, la BCBE est membre de l’association suisse pour la finance durable Swiss Sustainable Finance (SSF). Elle affirme ainsi son engagement en faveur d’une place financière durable et entend contribuer à son développement.
La BCBE a ratifié les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (Principles for Responsible Investment, UNPRI) en 2019. Partant, elle s’engage à intégrer les questions environnementales, sociales et de gouvernance d’entreprise dans ses décisions d’investissement, en vue de rendre le système financier mondial plus durable.
La BCBE est membre de l’Asset Management Association Switzerland (AMAS) depuis 2024. Cette organisation, qui représente le secteur de la gestion d’actifs en Suisse, a pour objectif de renforcer la position de la Suisse en tant que centre leader de gestion d’actifs, avec des normes élevées en matière de qualité, de performance et de développement durable.
En 2021, la BCBE a rejoint l’association économique swisscleantech. Celle-ci réunit des entreprises soucieuses du climat qui établissent des conditions favorables à une économie climat compatible et qui agissent pour que la Suisse atteigne la neutralité carbone d’ici 2050.
La BCBE a conclu une convention d’objectifs volontaires avec l’Agence de l’énergie pour l’économie (AEnEC) portant sur la consommation énergétique et les émissions de CO2. Les objectifs définis pour 2014 et pour 2022 (prolongés jusqu’à 2024) ont été dépassés. La dernière convention prévoyait une amélioration de l’efficacité énergétique de 12 % par rapport à 2012 et comprenait une centaine de mesures concrètes qui ont été mises en œuvre comme prévu. Une nouvelle convention d’objectifs a été signée en 2025 pour la période 2025-2035.
La BCBE a été membre fondateur de la plateforme climatique de l’économie. Ce réseau d’entreprises, d’associations économiques et de pouvoirs publics s’engage depuis 2006 en faveur du développement durable et de la protection du climat dans la région de Berne.
La BCBE soutient aussi l’Initiative des entreprises « Énergies nouvelles Berne », qui s’engage, dans le canton de Berne, en faveur de l’efficacité énergétique et de l’approvisionnement durable en énergie issue de sources d’énergie renouvelable. Cette initiative récompense les engagements exemplaires en décernant chaque année le Prix bernois des entreprises « Klima + Energie ».
La fondation à but non lucratif The Spirit of Bern a pour objectif de faciliter et de promouvoir le dialogue entre les représentants des milieux économiques, scientifiques et politiques. À cette fin, elle organise chaque année une conférence lors de laquelle l’accent est mis sur la discussion de solutions possibles face à des défis sociétaux majeurs. En 2025, la conférence portait sur « Le système de santé suisse – quelle voie pour l’avenir ? ». La fondation est largement soutenue par les milieux scientifiques, économiques et politiques. Armin Brun, CEO de la BCBE, est membre du Conseil de fondation. Cette activité n’est pas rémunérée.
La BCBE est membre d’öbu, l’association pour une économie durable. Près de 300 entreprises suisses collaborent au sein de ce réseau afin de soutenir le développement durable de l’économie suisse. öbu encourage l’échange de connaissances et s’engage en faveur du développement de conditions-cadres politiques permettant aux entreprises de travailler de manière durable et rentable.
La BCBE est membre d’Advance depuis 2025. Principale association professionnelle pour l’égalité des genres en Suisse, Advance regroupe plus de 150 entreprises qui s’engagent à augmenter la part des femmes aux postes de direction. Elle offre aux sociétés un programme concret pour les aider à atteindre leurs objectifs en matière de diversité et d’inclusion et, ainsi, à promouvoir l’égalité des genres en leur sein.
Outre les affiliations et initiatives explicitement axées sur le développement durable et la protection du climat, la BCBE est membre de l’Union des Banques Cantonales Suisses (UBCS) et de l’Association suisse des banquiers (ASB).
En adoptant des pratiques commerciales responsables, la BCBE entend prévenir les actes de corruption, les comportements anticoncurrentiels et le non-respect des règles de compliance.
Aucun acte de corruption avéré ni aucune plainte concernant des comportements anticoncurrentiels visant la BCBE n’a été enregistré au cours de l’exercice sous revue.
Les concepts, mesures et activités en matière de respect des droits de l’homme et de lutte contre la corruption décrits sous cette rubrique sont valables pour l’ensemble du Groupe BCBE.